Pour le thème d'aujourd'hui, de la communauté Ombre et Lumière, j'ai eu envie de m'amuser. Je vous présente mes pantins et
marionnettes !!!
J'ai retrouvé avec plaisir des marionnettes qui m'ont toujours fait rire, et en les revoyant, je trouve qu'elles n'ont pas pris une
ride. Les politiques passent et l'histoire est semblable.
J'espère que vous aurez apprécié ce moment d'humour.
En ce lundi de Pentecôte, le temps est bien gris. Mais les températures sont clémentes. Devant cette grisaille, j'ai ressenti le besoin de couleurs.
Il suffit simplement de regarder, et la couleur est là.
Je vous souhaite une bonne journée.
Cet écho est très léger cette semaine, week-end de pentecôte oblige, tout le personnel n'est pas là !!!
J'ai la mémoire qui tourne
L’amour du bateau
C’est amour est né dès ma petite enfance. Je vous ai déjà dit que je passais toutes mes vacances dans les Alpes Maritimes à Villeneuve-Loubet. Nous nous
retrouvions chez mes grands-parents avec oncle, tante et cousins pour les mois d’été. Le 1er bateau de mon oncle était un petit hors bord du nom de Quo Vadis. A l’époque, mon oncle avait une
place au port Vauban d’Antibes. C’était encore un port à taille humaine, les pontons étaient en bois, depuis cela à beaucoup changé. Malgré la petitesse du bateau, cela ne nous empêchait pas
d’embarquer toute la famille pour des pique-niques aux Iles de Lérins. Nous devions avoir une bonne étoile au dessus de nos têtes, nous étions plus qu’en surcharge, avec mes grands-parents à bord
qui ne savaient pas nager, et même un de mes cousins âgé de 3 mois. Que d’aventures avons-nous vécu avec le Quo Vadis. La règle d’or de mon oncle pour les enfants était, dès que vous savez nager,
vous avez le droit de faire du ski nautique. Je n’ai pas été longue à apprendre moi je vous le dis. Et j’ai commencé par l’aquaplane, puis en bis et en mono.
Puis est arrivé un bateau plus gros, un Palaos, sous le nom de Jours heureux. Oh oui nous y avons vécu des jours heureux à bord. Marina Baie des Anges venait de naître et
mon oncle a acheté une place dans le port. Que d’heures avons-nous passé enfants à trainer sur les pontons en imaginant toutes sortes d’aventures. Les îles de Lérins étaient toujours la
destination de prédilection. Les retours le soir étaient parfois épiques car la méditerranée peut se montrer méchante parfois et le passage du cap d’Antibes n’étaient pas une mince affaire. Mais
pour nous enfants, il n’y avait aucun danger mais de belles aventures. En pleine saison, il y avait tellement de monde sur la plage que mon oncle nous emmenait en pleine mer pour nous baigner. Et
là nous faisions des plongeons de toutes sortes du haut de la cabine. Il nous est même arrivé de nous baigner parmi les dauphins et là j’ai ressenti des sensations extraordinaires.
Adolescente, j’ai un peu délaissé la famille et j’ai fait parti d’un club dirigé par les CRS à Cagnes sur Mer. J’ai
continué à faire du ski nautique et même à donner des cours. C’est à cette époque que j’ai commencé la voile à bord d’un 420. Mais ma préférence allait vers le ski nautique.
Puis ma rencontre avec mon époux m’a fait découvrir la Bretagne et l’Atlantique. Euh la température de l’eau n’était pas la même mais là aussi,
j’ai rencontré un homme amoureux de la mer et des bateaux. J’ai encore pratiqué pendant quelques temps le ski nautique et j’ai découvert la pêche, puis les enfants sont arrivés et j’étais occupé
autrement. Avec eux nous avons fait et nous continuons à aller sur les Glénans où nous passons toujours de délicieux moments. De l’atlantique sud je suis passée à l’atlantique nord en arrivant
sur l’archipel. C’est là que j’ai passé mon permis bateau et que depuis je navigue. Vous voyez, la mer, le bateau, font partis de ma vie.
J’ai passé mes vacances en méditerranée de 1960 à 1985. Je n’y suis jamais retournée depuis, cela a du énormément changer, mais c’est un rêve que de retourner sur les pas de mon enfance.
Un peu de tendresse
Pentecôte
Qui es-tu ?
Qui es-tu, douce Lumière, qui m'inonde et éclaire la nuit de mon coeur? Tu es plus proche de moi-même que moi, plus intime que mon intime même. et pourtant personne ne te touche ni te comprend. Et aucun nom ne peut t'emprisonner : Esprit Saint, Eternel Amour.
Edith Stein
Fais que chaque heure de ta vie soit
belle.
Le moindre geste est un souvenir futur.














